En 2010 vous avez choisi de reprendre une des 63000 entreprises en difficulté ou vous avez acheté une entreprise qui semblait très profitable. Après six mois votre constat vous éloigne de l’optimisme bien plus vite qu’il ne vous y avait projeté. La mariée ne tient pas ses promesses et la bonne affaire annoncée risque de devenir un fiasco.
Quand la bonne affaire tourne au fiasco
Le scénario mille fois répété se résume toujours aux mêmes éléments de base. Le marché est plus compliqué que le vendeur ne vous l’avait décrit, le portefeuille de clients qui semblait porteur s’avère être une coquille vide, car les clients fidèles ne sont plus actifs, ils ont mal passé la crise ou on préféré votre concurrent. Les nouveaux clients potentiels n’ont pas été prospectés faute de force commerciale motivée et efficace. Votre technologie est certes bonne mais mérite une mise à niveau car vos compétiteurs ont su adopter vos avancées technologiques. Vous avez tablé sur les marchés émergents mais c’est plus difficile que vous ne l’imaginiez. Vos meilleurs collaborateurs sont partis au moment où l’entreprise a rencontré des difficultés pour sécuriser leur job ailleurs.
Vous aviez quelques amis sur lesquels vous comptiez pour vous accompagner dans cette aventure. Mais ce n’est pas sous les tropiques ou dans votre club de tennis que vous avez pu valider leurs compétences, qui s’avèrent mal adaptées à votre besoin immédiat En effet, la qualité des hommes est sans doute le facteur le plus important dans ces circonstances et elle n’est pas négociable. Avoir des interlocuteurs compétents autour de vous, vous rassure, vous permet de tester la validité de vos idées et de vous reposer sur eux.
La qualité des hommes n’est pas négociable
Mais vous craignez d’embaucher des compétences de manière durable, votre trésorerie n’est pas suffisante pour vous engager sereinement car vous avez des doutes sur l’efficacité immédiate des développements que vous envisagez. Le manager de transition est sans doute la solution à vos problèmes. Vous êtes assuré d’avoir une compétence immédiate et ciblée. Il sera choisi avec soin par des équipes qui ont compris votre besoin car elles sont rompues à ces problématiques. Votre engagement sera limité dans le temps et vous garantira d’un échec éventuel. Vous n’aurez à vous préoccuper d’aucune formalité puisque ce dirigeant ne sera pas votre salarié. Et quel que soit le profil que vous cherchez dans l’immédiat : Directeur Financier, Directeur du développement international, Directeur du Marketing… nous l’aurons choisi avec vous. Mais nous pouvons également prendre en compte des éléments que nous avons constatés dans d’autres entreprises et surtout, nous vous proposons des dirigeants qui ont réussi dans leurs précédentes expériences. C’est pourquoi dans des perspectives économiques optimistes mais fragiles le recours au management de transition a augmenté de 40% au premier semestre. Il offre une grande souplesse tout en étant efficace et a permis à beaucoup de vos confrères de passer ces caps complexes.

#1 Why not
Par Anonyme, le jeu, 07/21/2011 - 19:52.
Je suis globalement d'accord avec votre vision moi qui suis dans la stratégie de reprendre une société.
La compétence immédiate et ciblée est le côté positif mais la prise en main et la compréhension de la géopolitique interne sera d'après moi le côté négatif.
Quid aussi de l'engagement de confidentialité car la ressource externe pourrait être amenée à travailler pour l'un de mes concurrents...
Jérôme D
#2 Merci pour votre commentaire
Par webmaster, le lun, 07/25/2011 - 11:14.
Merci pour votre commentaire.
S'agissant de la confidentialité, il convient de préciser que le référentiel sur lequel se base l'organisation des cabinets membres de l'Association Française de Management de Transition (dont NIM est l'un des fondateurs) impose des règles très strictes tant au niveau des relations client / intervenant qu'au niveau client / cabinet et également intervenant / cabinet.
Dans la pratique on constate que du fait de ces règles nos clients sont plutôt mieux protégés en utilisant nos services qu'avec leurs propres salariés dont les contrats de travail sont souvent étonnamment légers sur ce plan.