Les missions courtes pour des projets internationaux moins coûteux.

Le Management de tansition vu par Nim Europe Le cabinet Mercer vient de publier son baromètre annuel des villes les plus chères et les moins chères du monde pour les expatriés. Il laisse rêveur sur les modifications du classement. Sans surprise les capitales et mégapoles des pays émergents montent dans le classement. Le calcul prenant le dollar comme référence, certaines capitales sont devenues chères parce que le taux de change leur devient défavorable comme c’est le cas pour les métropoles australiennes. Mais le principal réside ailleurs. Le niveau de vie des autochtones monte avec le développement comme Shanghai ou Sao Paulo et donc la vie des expatriés devient plus chère. Les entreprises internationales s’installent et la loi de l’offre et de la demande joue à plein. Beaucoup de pays connaissent un regain d’insécurité qui nécessite une protection accrue et coûteuse des ressortissants étrangers (c’est pourquoi Luanda en Angola reste la ville la plus chère au monde et N’Djamena au Tchad la troisième). Par ailleurs nous venons d’assister à des évènements climatiques ou à des catastrophes naturelles qui, non seulement génèrent des réticences chez les expatriés, mais nécessitent des assurances plus importantes pour les familles.

Ainsi votre projet de développement à l'international peut devenir un casse tête : si l’on considère que les cadres français sont très réticents à signer des contrats locaux moins rémunérateurs et protecteurs que les contrats d’expatriés ; si les cadres locaux, mieux à même de comprendre les us et coutumes de leurs compatriotes en terme de travail et de consommation, sont souvent encore mal formés à vos technologies et à vos méthodes. Sans oublier les sujets qu’on n’évoque peu : les détournements d’argent, de clientèle, de technologies, de brevets deviennent monnaie courante dans de nombreuses zones du globe ce qui incite à la prudence dans le recours au management local.

Un manager de transition répond à l’équation projet lointain/management souple.

Se développer à l’international lorsqu’on est une PMI/PME française pour rivaliser avec les compétiteurs allemands peut donc sembler inaccessible. Comment prospecter un marché avec un management qui va coûter cher sur le long terme, qui risque d’échouer faute d’une bonne connaissance du marché local et qu’on ne saura pas bien réintégrer dans l’entreprise? Un manager de transition peut être la solution à cette équation complexe. Il connaît votre secteur d’activité, il connaît le pays concerné. S’il ne parvient pas à imposer vos produits, il rentre en France sans que cela vous pose le moindre problème de réintégration. Enfin son intervention étant transitoire, il n’a pas de famille à installer et de maison coûteuse à louer. Il a signé des clauses de confidentialité qui vous protègent et peut négocier avec les acteurs locaux comme s’il était un salarié permanent de votre entreprise.

Alors plutôt que de consommer de l’énergie à rechercher le mouton à cinq pattes ou à convaincre un de vos cadres réticent à partir en Chine ou au Brésil, pensez à nous consulter : nous avons probablement une solution plus rapide, fiable et moins coûteuse pour vos développements internationaux.